Between the Bonobos and the Snake: the Night Settles | African Wildlife Foundation
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Between the Bonobos and the Snake: the Night Settles

  • 01/15/09
  • Valentin

On the third of December 2008 at 12:30 p.m, we left the camp to go to the forest to look for bonobos as usual. We were four teams among which Papa Charment, Gladez and myself took the lead; while Papa Bosco, Isaac and Medos each made one team.

We arrived at Transect K 1250 meters at 4:30 p.m. We heard the cry of bonobos 200 meters to the north; some minutes later another group - not as loud as the first - cried to the West and at the same time a third group cried to the South-West.

Hearing this, we decided to follow the first group on the grounds that this group seemed to have more individuals taking into account the vocalizations we hear. Following that group we found ourselves between the transects K and L in the direction East-West and F and G in the direction North-South.

At 6 p.m. night came and we were still unable to find the bonobos; we began to look for our way home but in vain. Meanwhile, Isacc joined us. He also heard the same group of bonobos and followed them to their night nests but finally lost his way home as did we.

So, together we began looking for the way home and it was at 8:15 p.m that we found the way.

When we arrived at K 1150 meters from the camp, we heard someone calling us, which is common in African customs: if someone hasn't returned from the forest by sunset, others must go look for them.

When we arrived at K 750 meters, we met Papa Bosco, the oldest of all trackers. Without delay, he asked us why we were in the forest so late. Papa Charment, the tracker who led our team, explained to him that we got lost while we looked for the bonobos.

Papa Bosco, reacting to the news, told us this day had been no better for them. Medos, who heard bonobos and followed them, had his full attention focused on the bonobos and stepped on a green mamba which, in order to defend itself, tried to bit Medos. To escape the bite of the snake, Medos, trying to escape, fell on a tree trunk and strained his ribs.

When we arrived at our landmark at Transect A 900 meters, we found Medos lying and we helped him walk slowly towards the camp. At 8:58 p.m. at 750 meters, we heard the call of another person in the forest; this time it was our cook Joseph Kungulu. Having waited in vain for us to return to camp, he decided to come search for us. Usually we arrive at the camp at 7:30 p.m. at the latest. After meeting Joseph Kungulu, we all returned to the camp at 9:27 p.m. Very tired, we had our meal and we went to bed.

The following day at 4:00 a.m. as usual, we went back to the forest to observe the bonobos in their nests in spite of the uncertainty of finding the bonobos in their net site. Fortunately, we found the bonobos in their nests and made a good observation: there were 7 adults (4 females and 3 males) with two young.

Today, the snake and the night interfered between us and bonobos; what next tomorrow? A Leopard? An elephant? Or something else?

[caption id="attachment_325" align="aligncenter" width="320" caption="Baby bonobo. Photo by Gladez Shorland."]Baby bonobo. Photo by Gladez Shorland.[/caption]

[caption id="attachment_324" align="aligncenter" width="320" caption="Mother and young. Photo by Gladez Shorland."]Mother and young. Photo by Gladez Shorland.[/caption]

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En francais:

Entre les bonobos et le serpent : la nuit tranche

Ce 3 décembre 2008 vers 12h30 minutes, nous quittons le camp pour aller dans la forêt chercher les bonobos comme d’habitude. Nous étions 4 équipes dont Papa Charment, Gladez et moi la première ; Papa Bosco, Isacc et Medos constituaient chacun une équipe.

Lorsque nous sommes arrivés sur le layon K1250 mètres à 16h30, nous avons écouté les cris des bonobos à environ 200 mètres au nord, quelques 3 minutes après, un autre groupe avec moins des cris que le premier a émis les cris vers l’ouest et au même moment un troisième groupe émet aussi les cris vers le Sud-ouest.

Face à ces cris, nous avons décidé de suivre le premier groupe pour la simple la raison que ce groupe paraitrait être composé de beaucoup d’individus suivant les cris entendus. En suivant ce groupe, nous nous sommes retrouvés entre les layons K et L dans la direction est-ouest et F et G dans la direction nord-Sud.

A 18h00, pendant que la nuit est arrivée sans que nous puissions voir ces bonobos, nous nous sommes mis à chercher le chemin de retour mais en vain. Pendant ce temps, Isaac nous rejoint ; lui aussi a écouté le même groupe des bonobos et les a suivis jusqu’à les accompagnés  jusqu’aux nids mais a  en fait perdu comme nous le chemin de retour au camp.

Ainsi, nous nous sommes tous mis à chercher le chemin de retour et  c’est à 20h15 minutes que nous avons retrouvé ce chemin ; c’était alors le croisement des layons de K et G au niveau de 4 kilomètres du camp et ainsi, nous avons emprunté le layon K en direction du campement.

Lorsque nous sommes arrivés au niveau de K1150 mètres du campement, nous avons entendu la voie d’une personne qui était entrain de nous appeler comme cela a toujours été le cas dans la coutume africaine que l’on doit suivre celui qui est allé en forêt et ne revient pas jusqu’au tombée du soleil. Ainsi, arriver au niveau de K750 mètres nous avons rencontré Papa Bosco, le plus vieux de tous les pisteurs qui était à notre recherche. Sans tarder, il nous posa la question de savoir ce qui nous est arrivé dans la forêt pour être en forêt jusque tard la nuit. Papa Charment, le pisteur qui conduisait notre équipe prenant la parole et lui expliqua notre égarement lors de la poursuite des bonobos.

Papa Bosco reprenant la parole et dit : cette journée n’a pas été meilleure pour nous car il y a Medos qui a écouté les bonobos et en les suivant, comme toute son attention était concentrée aux bonobos, il a marché sur le serpent mamba vert qui pour se défendre, il chercha à mordre Medos. Pour s’échapper à la morsure de mamba vert, Medos prena fuite et comme le malheur ne vient jamais seul, il tomba sur un tronc d’arbre et eu un choque au niveau des côtes. Je l’ai lassé longé sur le layon A à 900 mètres se tordre des douleurs finit pas Bosco.

Quand nous sommes Arrivés à notre repère sur le layon A900 mètres, nous avons trouvé Medos allongé le long du layon et nous l’avons pris pour marcher lentement vers le camp. Tous ensemble à 20h58 minutes au niveau de A750 mètres, nous avons écouté les cris d’une autre personne dans la forêt; cette fois là, c’était notre cuisinier Joseph Kingulu qui après avoir attendu en vain notre retour au camp, a décidé de venir à notre recherche car il était déjà 21h05 minutes alors que d’habitude on arrive au camp à 19h30 au plus tard. Après la rencontre de Joseph Kungulu, nous avons tous regagné le camp à 21h27 minutes ; nous avons pris notre repas malgré nous c'est-à-dire en état de fatigue et sommes allés au lit.

Le lendemain matin à 4h00, comme d’habitude, nous avons repris le chemin de la forêt pour observer ces bonobos à leurs nids malgré l’incertitude de retrouver le site de nids et ne pas voir ces bonobos. Heureusement, nous avons trouvé les bonobos dans leurs nids et avions fait des bonnes observations : il y avait 7 adultes (4 femelles et 3 mâles) avec 2 enfants.

Aujourd’hui, ce sont le serpent et la nuit qui s’interposent entre nous et les bonobos, demain ça sera quoi ? Le léopard ? L’éléphant ? Ou autre chose ? A suivre au fil du temps.


Valentin
About the Author

Valentin blogs about bonobos and conservation from one of the wildest places on earth: the heart of the Democratic Republic of the Congo -- and the remote Lomako-Yokokala Faunal Reserve. Pivotal in establishing the Lomako Reserve in 2006, Valentin now oversees bonobo research from the new AWF conservation science camp here. Thanks to a satellite internet connection, Valentin brings the Lomako forest and the fascinating world of bonobos to you.

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